- 2022
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De Profundis Ascendam
Exposition collective
Abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen-l’Aumône
Guillaume Constantin, Julie C. Fortier, Ann Guillaume, Cristina Hoffmann, Fabrice-Elie Hubert, Claire Malrieux, Henriette Menes, Julie Morel, Régis Perray, Man Ray, Lei Saito, Jae Rhim Lee, Camille Vidal-Naquet, Paola Vobauré
Commissariat d’exposition : Isabelle Lhomel, Marie Ménestrier, Julie Morel

Les mêmes eaux profondes que toi, 2022
Structure en MDF teinté, moulages en plâtre et reproductions (céramique émaillée, impressions 3D en PLA) du masque de l'inconnue de la Seine, appui-tête de morgue, poster, tomes 1 et 2 d'Aurélien, de Louis Aragon (éditions Folio), tirage numérique, laiton, liège isophonique / 360 x 160 x 180 cm
Photo : Catherine Brossais

Les mêmes eaux profondes que toi, 2022, détail
Photo : Catherine Brossais

Les mêmes eaux profondes que toi, 2022, détail
Photo : Jean-Michel Rousvoal

Les mêmes eaux profondes que toi, 2022, détail
Photo : Catherine Brossais

Les mêmes eaux profondes que toi, 2022, détail
Photo : Jean-Michel Rousvoal
Les mêmes eaux profondes que toi est un dispositif sculptural qui fonctionne presque comme une exposition dans l’exposition. On y découvre une sorte de généalogie matérielle autour du motif de l’Inconnue de la Seine, « ce masque d’une jeune femme, yeux fermés, léger sourire aux lèvres, qui orne les murs ou les bibliothèques des ateliers d’artistes, des salons d’écrivains, de la fin du XIX e siècle à l’orée de la Seconde Guerre mondiale. Un moulage qui inspirera bon nombre d’œuvres plastiques et littéraires. On le dit moulé sur le cadavre d’une noyée... Suicidée, précise-t-on, pour ajouter de la tragédie à l’histoire. En réalité, il aurait été pris sur le visage d’une jeune modèle près d’un demi-siècle avant le début de cet étrange engouement – un modèle aussi vivant que sa rondeur et sa plénitude le laissent supposer. » (Marie Cantos)
Un motif qui survit au temps depuis les mannequins de réanimation créés par la société Laerdal dans les années 60 et directement inspirés par l’histoire de ce masque jusqu’au moulage toujours disponible chez Lorenzi, un atelier de moulages toujours existant (depuis 1871) et basé maintenant à Arcueil.
Cette histoire de déjà plus d’un siècle offre un jeu dense de stratifications, une constellation de formes et d’idées que Guillaume Constantin réunit via une construction proche du cénotaphe (usuellement un monument funéraire sans corps) et du catafalque (une structure souvent de bois qui sert de support temporaire à un cercueil) et les différentes matérialités que ces strates peuvent prendre : dérivés du moulage originel en porcelaine ou imprimés en 3D, appuie-tête de morgue, exemplaires encastrés du roman Aurélien, portrait de la Dame de Brassempouy, variations autour de Man Ray… ce jeu sur les reproductions réinjecte l’idée d’hommage, de la citation, de thématiques classiques (le portrait, le modèle féminin, le drapé, l’ornement…) par le biais d’artefacts sculpturaux et photographiques. De par l’utilisation de matériaux composites contemporains (MDF teinté dans la masse, liège isophonique, impressions numériques à base de bois, de granit, de coquilles d’huîtres…), constituant autant les supports que les objets eux-mêmes, cet assemblage, cet échafaudage, voire ce grand « collage » force les anachronismes et tente ainsi de traduire la permanence, la survivance singulière de l’inconnue de la Seine.
Le dispositif « matériologique » de l’artiste est accompagné de son versant textuel, un index imprimé sous forme de dépliant (voir Éditions : Les mêmes eaux profondes que toi) qui, en en dénominant tous les éléments constitutifs, propose une constellation supplémentaire d’images et d’intitulés.
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Les Armoires
Exposition collective
L’ahah, Paris
Les Armoires est un projet curatorial du duo d’artistes Sleep Disorders (Marion Auburtin et Benjamin L. Aman), réunissant plusieurs pièces de mobilier, transformées en expositions collectives évolutives.
Cinq meubles-expositions accueillent des pièces des artistes Agnès Geoffray, Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize, Benjamin Hochart, Bettina Samson, Benjamin L. Aman, Damien Cadio, David de Tscharner, Estèla Alliaud, Enrico Bertelli, Guillaume Constantin, Ingrid Luche, Joan Ayrton, Jin, Jérôme Poret, Julia Cottin, Laura Gozlan, Leila Brett, Leif Elggren, Marion Auburtin, Michael Barthel, Nour Awada, Sarah Tritz et Sébastien Gouju dans une armoire vitrée, deux tables de nuit, une armoire à pharmacie et une boîte à bijoux.
Photos : Sleep Disorders

Les armoires, 2022
Vue d'exposition

Les armoires, 2022

Eyespiece (Aglaure #3), 2021
Sur le plateau supérieur : impression 3D en PLA coproduit (poudre de granit), bonbonne en verre récupérée

Mouthpiece (Aglaure #3), 2021
Dans la vitrine : impression 3D en PLA coproduit (poudre de granit)
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The cake, the ring and the backbone
Exposition personnelle
Espace Topiques, École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier
Topiques est un lieu d'exposition expérimental, collectif et pédagogique, situé dans les espaces de vie étudiante du MO.CO.Esba. Il se présente sous la forme d'une vitrine rétroéclairée d'un mètre cube, aux allures de diorama. Chaque mois (depuis avril 2022), un·e étudiant·e invite un·e artiste ou un collectif à répondre à une problématique choisie, par une proposition conçue spécialement pour ce lieu.
Invitation : Julie Dumas.
Photos : Thomas Ducrocq

The cake, the ring and the backbone, 2022
Millais Sweater, textile imprimé, taille L (production centre d'art Le Lait, Albi, 2020), châssis en hêtre, vis nylon, cales diverses

The cake, the ring and the backbone, 2022
Objet trouvé, détail du display

Applique#2 (Lightgrey/vert olive/bronze), 2021
Impression 3D polychrome, savon géométrique

Crew of one, 2022
Objets trouvés en bois, aluminium, pierre volcanique

Sun seeks future, 2022
Impression sur page arrachée, collaboration avec Julie Dumas
« Dans mon approche de la sculpture, il est bien sûr question de matériaux mais aussi d’apparitions, d’exhumations, de réitération d’objets, de formes et de motifs plus ou moins identifiables. Ré-exposer des œuvres existantes sous forme de succédanés, de répliques plus ou moins fidèles est un geste simple mais double, qui interroge la présence comme la source elle-même des œuvres ainsi re-présentées. Ici, le vêtement rejoint la vitrine, encastré et suspendu, il essaye de rejouer l’œuvre, la toile et son support, le châssis – the backbone. Si l’on suit l’iconographie de l’œuvre, une ancienne tradition victorienne réapparaît : la demoiselle d’honneur (The Bridesmaid de John Everett Millais, 1851) passant un morceau de gâteau de mariage – the cake – à neuf reprises dans un anneau – the ring – dans l’espoir de voir apparaître l’image de son futur prétendant. C’est cependant moins ce caractère anecdotique un peu suranné que l’étonnante détermination du regard et l’impressionnante présence de cette jeune femme qui semblent résister si bien au temps. Néanmoins, le programme iconographique du tableau conserve un peu de son mystère et cette version "molle" comme une seconde peau, joue de son statut de reproduction, éternel caractère de l’objet votif, de bon ou mauvais augure.
Dans la vitrine, le vêtement est accompagné de fragments, matériaux, images, faux peigne à cheveux, impression 3D, savon… des reliques en quelque sorte qui se stratifient dans la profondeur du petit espace. Autour de la vitrine et ailleurs, un autre jeu citationnel est activé via languettes adhésives, une collection de titres et de paroles de chansons choisis avec Julie Dumas, diplômée de l’ESBA qui m’a invité à investir Topiques. » G.C.
- 2021
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Rondes bosses & écritures en creux
Exposition personnelle
Château de Gizeux
Projet présenté dans le cadre d’Habiter le lieu, une programmation d’Anne-Laure Chamboissier, soutenue par le Conseil départemental d’Indre-et-Loire

Pearly white / Skin / Bronze / Laurana, 2019
Impression 3D en trois couleurs (fichier open source d’après Francesco Laurana, ca. 1473), papier buvard récupéré
Photo : DR

Bras cassé (Aglaure #1), 2021
Impression 3D en PLA coproduit (poudre de granit & coquilles d’huître), socle trouvé en bois peint
Photo : DR

Eyespiece (Aglaure #3), 2021
Impression 3D en PLA coproduit (poudre de granit), bonbonne en verre récupérée
Photo : DR

Nattier Sweater, 2019
Textile imprimé, taille L, d’après Madame Le Fèvre de Caumartin comme Hébé (1753) de Jean-Marc Nattier
Photo : DR

Jasper Red / Anonymous (série des Inconnues), 2021
Impression 3D couleur jaspe rouge, d’après un moulage de buste de jeune femme, auteur anonyme, XV e siècle.
Photo : DR

Limestone / Biowood / Bronze / Anonymous (Tentative de remplacement), 2021
Impression 3D en 3 couleurs, d’après une sculpture en bois (ca. 1520) du Bode Museum, Berlin
Photo : DR

Index de l'exposition, 2018
Dépliant, 8 pages, impression numérique
Photo : DR
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Asleep on the raft
Roxane Jean et Guillaume Constantin
Esox Lucius, Saint-Maurice-lès-Châteauneuf
Commissariat : Julie Morel

Endormie I (Asleep on the raft), 2021
Impression 3D, céramique émaillée (production Atelier Lumierrante, Paris), support en PMMA et fil poissé, avec Haeckel Sweater 1, 2021, textile imprimé, taille M, d’après Ernst Haeckel
Photo : G.C.

App#9 (Terracotta), 2021
Impression 3D en PLA composite, timbre de correspondance
Photo : G.C

App#3 (Emerald / Glitter / Olive), 2021
Impression 3D polychrome en PLA, cordon de néoprène, support en papier bakélisé, dessin de Roxane Jean
Photo : G.C

Asleep on the raft, 2021
Vue d’exposition
Photo : G.C

Leonardo Sweater, 2021
Textile imprimé, taille M, d’après L. de Vinci
Photo : G.C

App#2 (Light grey / Olive / Bronze), 2021
Impression 3D polychrome en PLA, savon géométrique
Photo : G.C

App#5 (Champagne / Biowood / Light grey), 2021
Impression 3D polychrome en PLA, avec Haeckel Sweater 2, textile imprimé, taille M, d’après Ernst Haeckel
Photo : G.C

Endormie II (Bronze / Glossy white / Calcaire / Brancusi), 2021
Impression 3D polychrome en PLA issue d’un fichier open source de la Muse endormie (1910) de C. Brancusi, rouleaux adhésifs, carton ancien
Photo : G.C
- S/O/M/A
- 2020
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Sans ombre exactement
Exposition personnelle
MAGCP, centre d'art contemporain, Cajarc
Commissariat : Martine Michard
Photos : Yohann Gozard

Sans ombre exactement, 2020
Entrée de l'exposition

Ladies Elect II, 2019
MDF teinté dans la masse, acryglass, masque « anatomique » en plâtre de l’Inconnue de la Seine, masque de réanimation Laerdal, bakélite

Sans ombre exactement, 2020
Vue d'exposition

Double inconnue, 2020
Masque en plâtre de l’Inconnue de la Seine, foulard trouvé, support en PMMA brillant

One after the other, 2020
Impressions 3D polychromes de bustes de princesses italiennes inconnues des XV e et XVI e siècles, issues de fichiers open source et réalisées en PLA (blanc calcaire, blanc brillant, gris léger, rose peau, rouge transparent, à base de coquilles Saint-Jacques), virgules moulées en étain

One after the other, 2020, détail

L’hypothèse de Jean-Philippe, 2020
T-shirt imprimé reprenant le tableau de J. Van Eyck dit Les époux Arnolfini (1434), barres de laiton

You are me and I am you, 2017
Lé de liège isophonique déroulé, mains de mannequins

The old familiar stain, 2012
Livre ancien recouvert de peau de vache avec tache anthropomorphe, support « Habitat » en métal peint, collection de l’artiste

Lo-fi Gritti, 2020
Bois recyclé, entretoises imprimées en PLA constitué de coquilles Saint-Jacques recyclées, verre, images imprimées et pains de sucre, réduction et élévation de la table Gritti (env. 1970) conçue par l’architecte et designer vénitien Carlo Scarpa

Cofalit, 2015
Fragment issu du recyclage de l’amiante par vitrification, collection de l’artiste

Panoptikum III, 2019
Application et interface numériques, manette de jeu (en collaboration avec le Virtual Dream Center, son de Benjamin L. Aman)
Panoptikum III, 2019
Application et interface numériques, manette de jeu (en collaboration avec le Virtual Dream Center, son de Benjamin L. Aman)
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Sleep Disorders # 21 : L'anniversaire
Exposition collective
L'ahah, Paris
Sleep Disorders fête ses dix ans à L’ahah #Griset !
Avec Estèla Alliaud, Marion Auburtin, Joan Ayrton, Michael Barthel, Gilles Berquet, Enrico Bertelli, Barbara Breitenfellner, Leïla Brett, Damien Cadio, Emmanuelle Castellan, Boris Chouvellon, Guillaume Constantin, Colin Cook, Julia Cottin, Leif Elggren, Juliette Fontaine, Thierry Fournier, Anthony Freestone, Marina Gadonneix, Marcel Gähler, Agnès Geoffray, Sébastien Gouju & Hélène Bleys, Laura Gozlan, Sylvie Guillaume, Benjamin Hochart, JIN, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Benjamin L. Aman, Rainier Lericolais, Ingrid Luche, Mirka Lugosi, Maude Maris, Myriam Mechita, Nicolas Puyjalon, Thibaut de Ruyter, Bettina Samson, Julien Tiberi, Sarah Trit, David de Tscharner, Donald Urquhart, Brigitte Zieger, Katharina Ziemke

Sleep Disorders, épisode 21 : L'anniversaire, 2021
Vue de l’installation
Photo : Estèla Alliaud

Everything becomes weight (Pattern Recognition #13), 2020
PLA (impression 3D, d’après F. Laurana), galet, acier peint, 21 x 15 x 15.3 cm
Photo : DR

Everything becomes weight (Pattern Recognition #13), 2020
PLA (impression 3D, d’après F. Laurana), galet, acier peint, 21 x 15 x 15.3 cm
Photo : DR
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Persona everyware
Exposition collective
Centre d’art Le Lait, Albi
Pedro Barateiro, Emilie Brout et Maxime Marion, Guillaume Constantin, Kevin Desbouis, Eleni Kamma, Anouk Kruithof, Ingrid Luche
Commissariat : Anne-Lou Vicente, Raphaël Brunel / What You See Is What You Hear et Antoine Marchand
Avec le soutien du Mondriaan Fonds. Photos : Phoebe Meyer.

Olive grey / Baby blue / Pearly white / Champagne / Settignano (série des Inconnues), 2020
4 éléments disposés dans une armoire in situ, impression 3D en couleurs, d’après un moulage du buste dit La belle Florentine (3 e quart du XV e siècle)

Olive grey / Baby blue / Pearly white / Champagne / Settignano (série des Inconnues), 2020, détail

Clear red / Bronze / Baby blue / Settignano (Marietta), 2020
Impression 3D en 3 couleurs. fichier open source d’après un moulage du buste de jeune femme dite Marietta Strozzi (ca. 1460)

Clear / Skin / Silver / Laurana (série des Inconnues), 2020
Impression 3D en 3 couleurs issue d’un fichier open source d’après Francesco Laurana (ca. 1484-96)

Millais Sweater (The bridesmaid), 2020
Textile imprimé, taille L, d’après The bridesmaid (1851) de John Everett Millais
- 2019
-
Marcelle Alix ouverte
Exposition collective, 10e anniversaire de la galerie
Galerie Marcelle Alix, Paris
Mathieu Kleyebe Abonnenc, Élisabeth Ballet, Eva Barto, Pauline Boudry / Renate Lorenz, Simon Boudvin, Anne Bourse, Nina Canell, Éléonore Cheneau, Guillaume Constantin, Marie Cool Fabio Balducci, Volmir Cordeiro, Eli Cortiñas, Thibaud Croisy, Michael Dean, Jochen Dehn, Antonin Detemple, Iris Dittler, Chloé Dugit-Gros, Alexandre Erre, Aurélien Froment, Élie Godard, Lola Gonzàlez, Louise Hervé & Chloé Maillet, Armand Jalut, Charlie Jeffery, Ian Kiaer, Bob Kil, Soto Labor, Laura Lamiel, François Lancien-Guilberteau, Ronan Lecreurer, Myriam Lefkowitz, Liz Magor, Robin Margerin, Thomas Merret, Marjorie Micucci, Helen Mirra, Aurélien Mole, Charlotte Moth, Gyan Panchal, Baptiste Pinteaux, Jean-Charles de Quillacq, Camila Renz, Clément Rodzielski, Ernesto Sartori, Lucy Skaer, Matt Taylor, Maxime Thieffine, Hayley Tompkins, Sarah Tritz, Josselin Vidalenc, Marie Voignier, Emma Wolukau-Wanambwa, Raphaël Zarka, Zohreh Zavareh
Photos : Aurélien Mole

Fouquet Sweater, 2018
Textile imprimé, taille L, d’après le panneau droit du Diptyque de Melun (ca. 1452-1458) de Jean Fouquet

Pearly white / Skin / Bronze / Laurana, 2019
Impression 3D en trois couleurs, angle en MDF, fichier open source d’après Francesco Laurana (ca. 1473)
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Matériauthèque
Exposition personnelle
Instants Chavirés, ancienne brasserie Bouchoule, Montreuil
Avec Cynthia Lefebvre, Violaine Lochu, Dominique Petitgand et Virtual Dream Center
Photos : Aurélien Mole

Fantômes du Quartz XLI, 2019
MDF, bois de coffrage, roulettes, objets trouvés, empruntés, imprimés, cadeaux, matériaux divers

Matériauthèque, 2019
Vue de l'exposition

Fantômes du Quartz XXXIX (music from the body), 2015–2019
Structure en médium teinté dans la masse, contreplaqué,pieds style Louis XVI en hêtre et galons de coton, objets trouvés ou empruntés, cadeaux ; réalisé avec la collaboration de Charles Spehar de l’ESBA – TALM

Fantômes du Quartz XXXIX (music from the body), 2015–2019, détail

Everyday Ghosts, 2019
Transferts sur sous-bocks en carton, images issues de la collection éponyme débutée en 2010

Everyday Ghost, 2019
Transfert sur sous-bock en carton

Fantômes du Quartz XL (carondelet), 2019
Banquette in situ, Memling Sweater (2015), objets et matériaux trouvés
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Le monde renversé
Exposition collective
Histoire(s). « Des artistes chez l’habitant » 20e édition, Fiac (Tarn)
Guillaume Constantin, Anne Deguelle, Célie Falières, Ariane Loze, Florent Poussineau, Bettina Samson, Adrian Schindler, Nissrine Seffar, Emmanuel Simon
Commissariat : Antoine Marchand, Emmanuelle Hamon et Paul de Sorbier
Le monde renversé est une sorte de musée à ciel ouvert qui présente des répliques d’œuvres d’art connues (Bosch, Friedrich, Fragonard, Millais…) sous différentes formes : sweat-shirts imprimés, impressions 3D (essentiellement des animaux marins et des os humains). Ces sculptures sont tirées de fichiers open source créés par l’artiste Oliver Laric à partir des collections du Lincoln Museum (Angleterre). Le monde renversé est l'un des titres attribués au tableau de Brueghel dont la réplique sous forme de puzzle, appartenant aux personnes qui m'ont acuelli chez eux dans le cadre du projet, apparaît aussi dans l'exposition. GC

Bosch sweater, 2017
Vue d'installation
Photo : DR

Bosch sweater, détail, 2017
Textile imprimé, taille L
Photo : DR

Le monde renversé, 2019
Vue d'installation
Photo : DR

Le monde renversé, 2019
Puzzle emprunté, support en bois
Photo : DR

Le monde renversé, détail, 2019
Puzzle emprunté, support en bois
Photo : DR

Bosch sweater II, 2019
Textile imprimé, taille L
Photo : DR

Le monde renversé, 2019, vue d’installation
Photo : DR

Le monde renversé, 2019, détail
Impression 3D, d’après un fichier open source d’Oliver Laric
Photo : DR

Le monde renversé, 2019, détail
Impression 3D, d’après un fichier open source d’Oliver Laric
Photo : DR
Antoine Marchand : J’imagine que tu n’avais pas d’idée de projet en tête avant de voir la maison de Dominique et Christian Caussé et de les rencontrer. Il s’avère qu’au mur de la chambre dans laquelle tu séjournais, un puzzle reproduisant une peinture de Bruegel était accroché au dessus du lit. Quelle a été ta réaction lorsque tu as découvert cette image ? As-tu su immédiatement qu’elle ferait partie du projet ?
GC : Étant donné mon goût pour l’art ancien et ses différents modes de diffusion, ça a été en effet une belle surprise, pour plusieurs raisons. La première : ce puzzle est très grand, presque le format du tableau original, ce qui lui donne une vraie présence. Je ne connaissais pas du tout ce tableau de Brueghel qui illustre (selon les interprétations) 80 à 118 proverbes, existe en 12 versions, et possède 3 titres différents ! Pour ce projet, j’ai d’ailleurs emprunté l'un de ces titres, Le monde renversé. Enfin et surtout, ma proposition s'est développée à partir de ma rencontre avec cet objet particulier, au statut hybride – familial et sentimental d'un côté, historique et pictural de l'autre. Grâce à l'autorisation amicale de Dominique et Christian, j'ai pu l'inclure tel quel dans l'exposition.
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Fallimagini et géographies sentimentales
et géographies sentimentales
Exposition personnelle
Galerie Bertrand Grimont, Paris
Avec Mireille Blanc et Thomas Hauser
Photos : Aurélien Mole

Fallimagini & géographies sentimentales, 2019
Vue de la salle 1

Millais Sweater, 2016
Textile imprimé, taille M, d’après l’Ophélie (1851-1852) de John Everett Millais

You are me and I am you, 2016
Premier plan : lé de liège isophonique déroulé, mains de mannequins

De Cnide, 2019
Plexiglas trouvé, carte postale de la Vénus de Cnide (Louvre) par Albert Rudomine, charnière

Fallimagini & géographies sentimentales, 2019
Vue de la salle 2

Fantômes du Quartz XXXII (Renegade princess), 2016
Moulage brut de la Femme inconnue (env. 1468) de Francisco Laurana, chocolat, verre, caoutchouc, bois exotique ajouré, gravat, ciment mixte, MDF teinté dans la masse, cire à cacheter, bois bakélisé

You are me and I am you, 2017, détail
Lé de liège isophonique déroulé, mains de mannequins

Du royaume de galanterie, 2019
Gravure en taille douce, réplique de la carte de la Description universelle du Royaume de Galanterie, milieu du XVIII e siècle, production URDLA (Villeurbanne)

Fouquet Sweater, 2018
Textile imprimé, taille L, d’après le panneau droit du Diptyque de Melun (ca. 1452-1458) de Jean Fouquet

Sometimes I walk, sometimes I kneel, 2017
Bois, carton isophonique, chardon, Collection Frac Occitanie-Montpellier

Sometimes I walk, sometimes I kneel, 2017
Bois, carton isophonique, chardon, Collection Frac Occitanie-Montpellier
- 2018
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Panoptikum
Exposition personnelle
Kiosque Raspail, Galerie Fernand Léger hors les murs, Ivry-sur-Seine
Avec Marion Auburtin et Pierre Frulloni

Panoptikum, 2018
Vue d'installation : au premier plan, à droite, The Bride (copie en plâtre de la sculpture de R. Monti, 1875), collection de l’artiste ; à gauche, Uncut, de Pierre Frulloni (sweat-shirt fait main, sans col, 2017)
Photo : DR

Armet médiéval, 2015
Impression 3D en PLA réalisée à partir d’un fichier open source créé par l’artiste Oliver Laric
Photo : DR

Pushing my face in the memory of you again, 2018
Moulage en plastique, élastiques, fenouil en faïence émaillée réalisé en collaboration avec Marion Auburtin
Photo : DR

Panoptikum, 2018
Vue d'installation : au premier plan, à droite, Volutidae, de Marion Auburtin (peinture à l’huile sur coquillage, 2016)
Photo : DR

Panoptikum, 2018
À gauche : Zéphyr et Vénus (impression sur textile, détail de La naissance de Vénus de Botticelli) ; à droite : contreforme en bois brisé, adhésif, collection de l’artiste
Photo : DR
En allemand, le terme Panoptikum désigne une collection de choses ouverte au public et considérée à la fois comme attraction et instrument pédagogique. Constitué d’objets choisis en fonction de leur caractère curieux et intéressant du point de vue de l’histoire, de l’ethnographie, de la culture en général, le Panoptikum accueille couramment les figures de cire. Dans l’Histoire du portrait en cire (1911) de l’historien d’art viennois Julius von Schlosser, ce dispositif circulaire revient à de nombreuses reprises, comme paradigme.
Un paradigme qui pourrait bien avoir été matrice de l’exposition de Guillaume Constantin. Le dispositif circulaire évoqué serait alors, idéalement, le Kiosque Raspail, conçu en 1968 par l’architecte ivryenne Renée Gailhoustet. Objet parfaitement géométrique et fonctionnel, utilisé ici comme un espace d’exposition à arpenter de l’extérieur, il se révèle par les différentes fenêtres dont il est constellé.
Du Panoptikum désigné par Schlosser, l’artiste retient et spatialise surtout des objets et des matériaux d’aujourd’hui, prélevés, collectés, empruntés. Un quadrillage de choses, sweat-shirt sans col, fenouil émaillé, os iliaques imprimés, fausses bougies… qui aurait pour vocation de restituer, à l’instar de figures de cire, des motifs fragmentaires et des présences fortuites. Déployés de jour. Scintillants la nuit. Dans ce « château étoilé » 1.
1. « Aucune autre femme n’aura jamais accès dans cette pièce où tu es mille, le temps de décomposer tous les gestes que je t’ai vue faire. Où es-tu ? Je joue aux quatre coins avec des fantômes. » (André Breton, « Le château étoilé », L’amour fou, 1937)
- 2017
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Une autre théorie des signatures
(Fantômes du Quartz XXXIV)
Exposition personnelle
Musée du Vieux Nîmes
Projet conçu pour Le Papillon, structure d’exposition mobile, projet pédagogique de l’ESBA-Nîmes
Photos : G.C.

Une autre théorie des signatures (Fantômes du Quartz XXXIV), 2017, détail
Piètement de cheminée en marbre, papier bakélisé, savons

Une autre théorie des signatures (Fantômes du Quartz XXXIV), 2017
Structure bois (270 x 110 x 36 cm), piètements de cheminée en marbre, éventail en plumes issus de la collection du musée, papier bakélisé, savons, pince et pierre, tranche d’agate, vertèbre en plastique, impressions 3D ; photographies issues de la série des Everyday Ghosts

Une autre théorie des signatures (Fantômes du Quartz XXXIV), 2017, détail
Impression 3D, issue d'un fichier open source d'Oliver Laric
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Architextures de paysages
Exposition collective
Dove Allouche, Mélanie Berger, Blanca Casas Brullet, Vincent Chenut, Guillaume Constantin, Isabelle Ferreira, Julie C. Fortier, Marie-Jeanne Hoffner, Ali Tnani, Rémi Uchéda
Commissariat : Marie Cantos, Maryline Robalo
Photos : DR

A Conversation Piece (Fantômes du Quartz XXXIII), 2017
Vue de l'installation et du plafond du Salon de l’Arlequin

A Conversation Piece (Fantômes du Quartz XXXIII), 2017
MDF teinté, contreplaqué, pieds en hêtre, objets trouvés, moulage en plâtre, Carte de scripte (2015), maquette et miroir de Marie-Jeanne Hoffner ; production Château d’Oiron.

A Conversation Piece (Fantômes du Quartz XXXIII), 2017
MDF teinté, contreplaqué, pieds en hêtre, objets trouvés, moulage en plâtre, Carte de scripte (2015) ; production Château d’Oiron.

A Conversation Piece (Fantômes du Quartz XXXIII), 2017, détail
Arrière-plan (mur), œuvre de Marie-Jeanne Hoffner
- 2016
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La chambre #13
Exposition personnelle
Projet curatorial du duo d’artistes Sleep Disorders (Marion Auburtin et Benjamin L. Aman), La chambre propose une série d'expositions personnelles qui prennent place dans un placard de leur appartement. Pour ce treizième épisode, Guillaume Constantin présente des lithophanies conçues à partir de sa série Everyday Ghosts.
Photos : Sleep Disorders

Les fantômes de la chambre, 2016
Lithophanies numériques imprimées en PLA, supports et pointes en laiton

Les fantômes de la chambre, 2016
Lithophanies numériques imprimées en PLA, supports et pointes en laiton

Les fantômes de la chambre, 2016
Lithophanies numériques imprimées en PLA, supports et pointes en laiton

Les fantômes de la chambre, 2016
Lithophanies numériques en PLA, supports et pointes en laiton

Les fantômes de la chambre, 2016
Lithophanies numériques en PLA, supports et pointes en laiton
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Un mur d'Argyle
(Fantômes du Quartz XXIX)
Exposition personnelle
Ateliers Vortex, Dijon
Photos : Cecilia Philippe

Un mur d'argyle, 2016
Vue d'ensemble

Pattern recognition #9 (get the balance right), 2015
Opalines, cordon néoprène

Lemin yellow sun, 2015
Paillasson en caoutchouc et corde

Memling Sweater, 2015
Textile imprimé, taille L

Un mur d'argyle, 2016
Miroir double face emprunté

La vue II, 2015
Lithophanie numérique d'après Abraham Bosse, impression 3D en PLA, laiton

Something Chaneph, 2012
Paillasson en caoutchouc et corde
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L'inconnue de la Seine, un songe
Exposition collective
La Tôlerie, espace d’art contemporain, Clermont-Ferrand
Estèla Alliaud, Benjamin L. Aman, Guillaume Constantin, Laurence de Leersnyder, Sophie Dubosc, Agnès Geoffray, Karolina Krasouli et Arnaud Vasseux
Commissariat : Marie Cantos
Photos : Vincent Blesbois

Fantômes du Quartz XXVIII (The same deep water as you), 2016
MDF teinté dans la masse, drisse, éléments inspirés de l’Inconnue de la Seine : masques en plâtre et latex, mannequin de réanimation Laerdal, lithophanies numériques en PLA encastrée

Fantômes du Quartz XXVIII (The same deep water as you), 2016, détail

Fantômes du Quartz XXVIII (The same deep water as you), 2016, détail

Fantômes du Quartz XXVIII (The same deep water as you), 2016, détail

Fantômes du Quartz XXVIII (The same deep water as you), 2016, détail

Fantômes du Quartz XXVX (Ladies elect), 2016
4 masques (plâtre, plâtre verni, carton bouilli) inspirés de l’Inconnue de la Seine, support en papier bakélisé, dimensions variables

Fantômes du Quartz XXVX (Ladies elect), 2016
4 masques (plâtre, plâtre verni, carton bouilli) inspirés de l’Inconnue de la Seine, support en papier bakélisé, dimensions variables
- 2015
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Arrondir les angles
Exposition personnelle
Eternal Gallery, Tours
Arrondir les angles réunit des pièces empruntées à la Société archéologique de Touraine, aux archives municipales de la Ville de Tours, à la gypsothèque de l’ESBA – TALM, des répliques issues d’œuvres du musée des Beaux-arts et de différentes cartes du XVII e siècle réalisées au Funlab de Tours, un journal photographique et des objets trouvés extraits des collections de Guillaume Constantin dont certains ont été restaurés par Olivier Steib, conservateur-restaurateur d’œuvres diplômé de l’ESBA – TALM. Cet ensemble intègre une sculpture-display et des installations de l’artiste produites par l’ESBA – TALM et Eternal Network.
Commissariat : Sandra Delacourt
Photos : Aurélien Mole

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015
Structure en MDF teinté dans la masse, contreplaqué, pieds style louis XVI en hêtre et galons de coton, 280 x 192 x 253 cm, objets trouvés, empruntés, restaurés, imprimés ; œuvre réalisée avec la collaboration de Charles Spehar de l’ESBA – TALM

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXII (Les replis de la matière), 2015, détail

Fantômes du Quartz XXIII (Head to wall), 2015
Liège isophonique, moulage en plâtre, XX e siècle, issu de la gypsothèque de l’ESBA — TALM, copie en plâtre de l’un des rhytons qui ornaient l’avant-corps de la Villa Borghèse à Rome

I am wishing you a-well mind at peace within your cell (Les plis dans l'âme), 2015
Lés de liège isophonique déployés et pliés, aimants

Carte de scripte, 2015
Gravure laser sur papier du XVII e siècle, verre, collection de l’artiste, réplique de la Carte du Royaume d’amour de Tristan L’Hermitte (1659), variante masculine de la Carte de Tendre de Madeleine de Scudéry
- 2014
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Penser les objets par les bords
Exposition collective
Mac Val, Vitry
Nicolas Boulard, Guillaume Constantin, Esther Ferrer, Charlie Jeffery, Yann Vanderme
Dans le cadre du projet Oh les beaux joursPhotos : Thomas Louapre

Penser les objets par les bords, 2014
Vue d'installation

Stop Motion I, 2014
Plaques de papier bakélisé, visserie en laiton, 80 x 90 x 90 cm

Stop Motion I, 2014
Plaques de papier bakélisé, visserie en laiton, 80 x 90 x 90 cm

Fantômes du Quartz XV, 2014
Plaques de papier bakélisé, objets, 120 x 100 x 100 cm

Fantômes du Quartz XVI, 2014
Plaques de papier bakélisé, objets encastrés, 120 x 80 x 100 cm
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Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout
je ne suis pas là du tout
Exposition personnelle
Cryptoportique de Reims, Frac Champagne-Ardenne hors-les-murs
Commissariat : Antoine Marchand
Photos : Martin Argyroglo

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout, 2016
Liège isophonique, bois, dimensions variables

Lonely cliffs and waterfalls, 2014
Tirages numériques sur papier, aimants, 148 x 100 cm
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La constante des variables
Exposition personnelle
CRAC Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Sète
Commissariat : Noëlle Tissier
Photos : Marc Domage

Fantômes du Quartz XI, 2014
Objets collectés et empruntés, cadeaux, papier bakélisé, production CRAC Occitanie

La constante des variables, 2014, vue d'exposition

Fantômes du Quartz XII, 2014
Objets de la collection du musée Paul Valéry (Sète), département des Arts et Traditions Populaires, MDF teinté, contreplaqué, papier bakélisé, 312 x 250 x 133 cm, production CRAC Occitanie

Fantômes du Quartz XII, 2014, détail

La constante des variables, 2014, vue d'exposition

Fantômes du Quartz XIII, 2014, détail

Fantômes du Quartz XIII, 2014, détail
Objets de la collection du conservatoire d’anatomie de Montpellier, médium teinté, contreplaqué, verre, papier bakélisé, 390 x 162 x 185 cm, production CRAC Occitanie

La constante des variables, 2014, vue d'exposition

Pattern Recognition #7, 2014
Crâne d’éléphant d’Afrique (collection privée, Montpellier), MDF teinté, contreplaqué, ruban de suédine synthétique, 97 x 149 x 101 cm, production CRAC Occitanie

Folio 399, 2014
Découpe numérique sur papier édition, reprise de la gravure de François Chauveau La carte de Tendre (1654) créée par Madeleine de Scudéry, 94.5 x 77.5 cm, production ESACM et CRAC Occitanie, collection FRAC Occitanie-Montpellier
- 2013
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Le tamis et le sable 3/3 : La méthode des lieux
La méthode des lieux
(Fantômes du Quartz IX)
Exposition collective
Maison Populaire, Montreuil
Display spécifique : Guillaume Constantin
Œuvres de Meris Angioletti, Julien Crépieux, Maïder Fortuné, Louise Hervé & Chloé Maillet, Nicolas Maigret, Mark Manders, Odires Mlaszho, Giulio Paolini, Sébastien Rémy, Oriol Vilanova
Commissaires en résidence : Anne-Lou Vicente, Raphaël Brunel, Antoine Marchand
Photos : Martin Argyroglo

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, vue d'exposition

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013
Display spécifique, MDF teinté dans la masse, contreplaqué, papier bakélisé, objets collectés

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, vue d'exposition

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, détail

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, détail

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, détail

La méthode des lieux (Fantômes du Quartz IX), 2013, vue d'exposition
Élément-clé dans l’enseignement de la rhétorique et de la dialectique pendant des siècles, le « palais de mémoire » (ou « méthode des lieux ») consiste à projeter mentalement une architecture et associer à chaque pièce une image forte et symbolique de sorte à mémoriser de longs discours. La mémoire devient alors un édifice à parcourir, une sorte de musée personnel et fictif, réserve de représentations et d’objets activables.
Troisième volet du cycle Le Tamis et le sable, La Méthode des lieux se déploie à partir de ce motif, (ré)interprété par l’artiste Guillaume Constantin sous la forme d’un display spécifique à l’intérieur duquel viennent dialoguer les œuvres et interventions d’artistes intégrant la transmission orale et ses possibles traces, mais aussi les liens étroits qu’entretiennent mémoire, langage, image et architecture, en un jeu d’allers-retours dans l’espace – physique comme mental – et le temps.
